25 Avril 2005
Trois-Rivières PQ et de Sweetie que je m’attends à voir entrer derrière moi d’une seconde à l’autre. Aussi fou que cela puisse être. Et j’imagine tous les romanciers du Québec, Mario Bergeron et Michel Tremblay en tête, atteint de la même folie douce et créatrice… À chercher les héros des autres de par les rues des villes et ainsi trouver le souffle
(…) Je jongle toujours avec son idée de partenariat association et je cherche encore à quoi cela va rimer dans le quotidien des choses. Je ne suis ni chanteur, ni artiste, tout juste un écrivaillon qui essaie de faire du journalisme comme on disait de Félix… C’est drôle ! Petit flash en aparté, je vois le resto ici à trois pas de l’arrêt d’autobus et il me vient des Flash du Petit train, de
Trois-Rivières PQ et de Sweetie que je m’attends à voir entrer derrière moi d’une seconde à l’autre. Aussi fou que cela puisse être. Et j’imagine tous les romanciers du Québec, Mario Bergeron et Michel Tremblay en tête, atteint de la même folie douce et créatrice… À chercher les héros des autres de par les rues des villes et ainsi trouver le souffle
pour créer les leurs propres. Fin du flash-back ! Donc un écrivaillon disions-nous Rires ! Je ne sais pas vraiment. Au niveau journalistique, je crois que je me débrouille plutôt bien, mais pour ce qui est de ma plume littéraire à la Marcel Proust, de ma manière de raconter et surtout de la pertinence de mes histoires, j’avoue que j’en sais trop rien. Donc sans doute qu’un jour je me risquerai à mettre mes idées sur papier et à envoyer le tout à un éditeur, comme Denis Monette, mais j’avoue que je me sens loin d’être prêt ! Je préfère me faire un nom comme journaliste dans un premier temps, puis on verra pour la suite du monde, comme dirait Lévy Beaulieu, Victor pour les intimes !


