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Le Seize cent…

Jeune étudiant en communication, je rêvais d’interroger le chef de l’Action Démocratique du Québec, Mario Dumont. J’avais donc courageusement soumis mes trois questions pour les chefs en campagne électorale, Jean Charest, André Boisclair et bien sûr… Mario Dumont, dans le cadre de l’émission en direct, Madame, Monsieur, votre question, tout en portant une attention particulière à la troisième… Pourtant, quelques jours avant la diffusion des trois émissions en direct, j’ai reçu un appel de la production : j’allais ouvrir la seconde émission, celle du 9 mars 2007, en posant ma question… à André Boisclair !

Heureusement, mon parcours professionnel allait me permettre de me reprendre avec Mario Dumont, dans un autre texte qui fait aussi partie de ce blogue. Mais pour le souvenir relaté ici, me voilà donc, par un glacial après-midi de fin d’hiver en route vers le fameux 1600 De Maisonneuve et son minuscule mais chaleureux studio, tout juste à gauche après l’accueil, dont la petitesse m’avait cependant un peu déçu. De cette émission en direct, je retiens surtout, outre ma question sur les immigrants, toujours d’actualité plus de 20 ans plus tard, un fort intéressant débat sur la création de l’Union paysanne, une alternative à la toute puissante Union des Producteurs Agricoles qui n’a malheureusement jamais eue l’envergure de ses idéaux, mais surtout la grande humanité et la gentillesse de l’animateur, monsieur Claude Charron, à quelques mois à peine de son grand départ pour la France, avant de jouir d’une retraite amplement méritée.

Quant au chef du Parti Québécois et dauphin de Bernard Landry, qui était pourtant le héros du jour, une cuisante défaite électorale et l’actualité judiciaire des années suivantes aura fait la preuve hors de toute doute qu’il était totalement indigne de diriger un parti politique, voire d’être député du Québec. C’est toute cette soirée qui m’est remontée en mémoire alors que cette semaine, une grande page de l’histoire de notre télévision s’est tournée. Le fameux Canal 10 d’origine, CFTM ou Télé-Métropole pour les plus vieux, première télévision privée au Québec, devenu depuis une partie du réseau TVA après moults fusions et acquisitions de poste en régions, vient de quitter officiellement le 1600 De Maisonneuve pour intégrer les locaux attenants à ceux du Journal de Montréal rue Frontenac, dans des studios nettement plus spacieux, plus modernes et technologiques.

Ironiquement, c’est à Mario Dumont, (la preuve que tout est dans tout, comme le dit l’adage !!) qu’est revenu l’insigne honneur d’inaugurer les tout nouveaux locaux, alors que l’avant-veille Julie Marcoux officiait le tout dernier bulletin depuis la rue Maisonneuve, (les bulletins de la fin de semaine avant le grand déménagement étaient diffusés depuis les studios de la vieille capitale, question de permettre le grand changement). Avec ce déménagement, TVA entre véritablement dans le 21e siècle des télécommunications, alors que Julie Marcoux sera la toute nouvelle cheffe d’antenne dans quelques semaines à peine, marquant une autre page de la télévision québécoise. Et vous, quels sont vos souvenirs marquants du Canal 10, Télé Métropole ou encore TVA ? J’attends vos commentaires et souvenirs avec grand intérêt…   

6 réflexions au sujet de “Le Seize cent…”

  1. Texte tout d’un bloc, sans aération, difficile à lire. Phrase trop longue.

    Et où est ton texte pour le déménagement de Radio-Canada ?

    1. Premièrement le texte est loin d’être tout d’un bloc. Je le trouve plutot facile à lire. Quant aux phrases trop longues, je crois que c’est mon style qui est comme ça et à moins de dépersonnaliser mes textes, je ne crois pas que ce serait très intéressant de changer cela. Quant au « déménagement » de Radio-Canada, disons que ce n’en est pas vraiment un, car ils ont simplement réemménager les studios dans le stationnement de la première maison. Donc au pire une « reconstruction » voire une simple rénovation majeure qui n’a rien à voir avec un déménagement qui suppose un changement complet de décor, souvent de ville même…

  2. Tu réfères à un souvenir où tu es allé à une émission, sans la nommée et sans la située dans le temps. Ça vaut pas cher!

    1. Si tu relis le texte, tu verras que l’émission en question est clairement nommée… Quant à la date, c’est maintenant notée aussi… Et si on prends le sens premier du texte, le lieu proprement dit est beaucoup plus important que l’émission comme telle. C’est un hommage aux locaux de TVA, peu importent les émissions qui y ont été tournées…

  3. Pascal is right. It’s strange to talk about a TV studio relocation. What’s the point? Many studios move after 20 or 30 years in the same location, and that’s perfectly normal. What’s so special about TVA? Here in Vancouver, there was a move, and almost no one talked about it publicly because expanding and modernizing is considered normal.

    Excuse but I’m it’s more easy to write in english for me.

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