Chronique 338 18 Octobre 2005
(…) Si ce n’est des croustillantes coulisses du Boudoir, une réalité presque trop moderne, quelques années à peine avant ma naissance, pour que j’y crois entièrement et complètement. Plante et Drapeau doivent se retourner dans leurs tombes respectives, eux qui ont tant luttés contre ce mal de mœurs qui n’est en fait que de la demande de tendresse mal exprimée !! Surtout Drapeau que la suite des

choses à mis à l’avant scène avec Lucien Saulmier… Était-il vraiment corrompu à ce point ? J’ose croire que non, mais on ne sait jamais, je n’ai qu’à penser au Stade olympique pour m’en convaincre. Bref, tout cela pour dire que c’est fascinant et si loin de moi à la fois… Par peur davantage qu’autre chose. Comme CKOI la radio du diable, dans un autre registre complètement… Et Montréal PQ, l’œuvre de Monsieur Beaulieu (pour que ma première lectrice s’y retrouve… Clin d’œil sans malices !) VLB pour les intimes, qui marque le pas. Le « Comment c’était » juste avant le Boudoir… Une génération où à peu près séparant les deux visions du même monde, qui sont sans doute ironiquement la « Madame » de Montréal, la même tenancière sous deux noms de plume différents ; Odélie Brisebois et Joséphine Dumas étant probablement la réincarnation de quelqu’un de connu dans le milieu de la Main. Déjà que le Select et le club Sandwich où j’ai déjeuner l’autre matin ne font qu’un dans ma tête..
