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Les funambules d’un temps nouveau

Chronique no 746
30 Novembre 2006
Bernadette Renaud, par l’entremise de Marie-Andrée et Ghislain me donne l’occasion de revivre ma jeunesse par personnages interposés… Rires. Et que je me reconnais beaucoup dans son œuvre, tout comme mes propres parents… C’est donc un super beau voyage dans le temps qu’elle me permet de vivre. Et je me dis que si mes histoire pouvait avoir le même effet sur d’éventuels lecteurs, je crois que mon but serait plus qu’atteint.
La vie de banlieusard pour Marie-Andrée Duranceau et Ghislain Brodeur qui me rappelle tellement ma tendre enfance que c’est presque troublant. Cette Marie-Ève Duranceau-Brodeur, qui c’est si ce n’est pas moi ou ma petite cousine Mélanie, qui me remonte beaucoup en mémoire en lisant. Elle est à peu près de mon âge, mon cousin Denis, son père, étant le plus vieux du côté des Lévesque. Fille unique et « accident » de la nature, pourrait-on dire pour parodier Archambault et sa « Dégénération », Mélanie est probablement le portrait le plus juste de Marie-Ève Duranceau de mon environnement… Après Geneviève, Mélanie… Sourire. Décidément !! Cette Bernadette Renaud est, sans l’ombre d’un doute une grande écrivain (pas de e, pour faire plaisir à Jacques Phaneuf, Rires….) puisque, sans me connaître, elle réussit à me renvoyer un kaléidoscope de mon monde… Assez géniale quand on y pense…

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