(…) Faire l’effort d’ouvrir Miguel… Car je sais bien qu’à tout juste deux heures par jour j’y arriverais à le boucler, mais, comme je disais hier à Chantal, je crois qu’inconsciemment je me trouve trop jeune pour ça. Je voudrais comme bien des écrivains avoir plus de recul, plus de vécu avant de me mettre à la plume à temps plein. Mais bon, si je peux juste réussir la sortie de Miguel de Babylone la grande, sans doute par Étienne comme je disais l’autre fois, peut-être tout un 2e bouquin pour sa conversion en Témoin, genre après Comme les vagues du fleuve, À force de ramer… Rires… Pour exprimer qu’il faut toujours se battre contre ses penchants naturels d’homme imparfait. Je n’ai jamais autant pensé à Félix Thivierge qu’en écrivant cette histoire là. Si lui à quitté la cure des Lots-Renversés par faiblesse, Miguel lui le fera par convictions… S’agit simplement que les lecteurs saisissent la différence entre les deux.
Chronique no 1425 9 Octobre 2008


