Chronique 514 12 Avril 2006
Hier Steph comparait mes chroniques du matin à des pièces de théâtre… C’est très flatteur ! Le Vrai monde réinventé !! Rires… Surtout pour quelqu’un dont le frère virtuel du héros se prend pour Robert Lepage… Rires… Finalement, la suite de la dite discussion avec Steph m’a amené à classer (… mettons que c’est un bien grand mot, quoi que sept lettres… Boffff !! – et vive l’esprit de bottine – pour mettre une étiquette temporaire sur une réalité psychologique qui continue de me turlupiner et pour longtemps je crois…) le daydreamming, le maudit daydreamming, Le ch… de daydreamming !! Rires… Qui ne cesse de me hanter depuis ce cours d’apprentissage de la communication ou quelque chose comme ça, Rires… Donc, Steph et moi hier, en sommes venus à la conclusion que ça s’apparentait curieusement à des associations libres de psychanalyste. Je ne pensais jamais faire de la psychanalyse en permanence… Sourire. C’est pourquoi cette étiquette me soulage et me trouble tout à la fois. Car ça ouvre tellement de portes et de mécanismes vers l’inconscient en même temps, que ça en est franchement épeurant. Je pense beaucoup à Adélaïde Mc Nally et sa fille Léa en disant ça. Et d’un autre côté, je trouve ça beaucoup trop simple pour être vrai et en même temps, je me rends bien compte que je l’explique tellement mal que c’est le seul qui à réussi à me mettre un début d’explication là-dessus. Donc je suis apaisé et troublé en même temps, aussi ironique que ça puisse sembler. Apaiser parce que, si c’est de la psychanalyse en permanence, j’aurais juste à mettre le doigt sur les focus d’un détail à l’autre. Et je sauverais des milliers et des milliers de dollars en thérapie… Rires… Mais bon, on verra bien, alors qu’hôtel California sans doute ma plus grande source de daydreamming au monde, Sourire… Passe à la radio, juste pour me narguer… // Je ne sais vraiment pas quoi faire avec ça. Et je me demande jusqu’à quel point le fait de faire du théâtre ou de l’impro n’aurait fait qu’accentuer ça ??

