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Parenthèse littéraire

Chronique no 1566                         27 Février 2009


Le prologue de la Traversée de la ville, qui explique en fait pourquoi Maria est rendu à Montréal, est lu. Donc place à Rhéauna j’imagine. Quoi qu’il en soit, nous en sommes maintenant à la gare Windsor. Un vague souvenir de 1985, le retour de Mont-Carmel en train avec ma mère, m’envahit… Mais c’est vraiment loin. 24 ans en fait. Yvan le frère de ma tante Johanne, était venu nous chercher à la gare Windsor. Voilà pour la tranche de vie du jour. Rires. Tout ça pour dire, comme je l’expliquais à Chantal l’autre jour, que la vraisemblance et la proximité sont les deux éléments les plus importants d’un bon roman. Pour moi, c’est primordial d’avoir eu une chance réelle de croiser Maria Desrosiers-Rathier si j’avais été aux abords de la gare ce mardi après midi d’octobre 1912. Sinon je débarque assez vite d’une histoire. Pour ça que je pars à la recherche de mes personnages favoris dans les rues de Montréal, Trois-Rivières, Québec ou Dieu-sait-Où (tout près de Sainte-Bêtes-à-cornes… Rires.) car je crois sincèrement avoir une chance de croiser Adélaïde, Florent, Roméo ou Philippe Saint-Laurent dans quelques détours. Mais bon. Fin de la parenthèse littéraire.

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